Tsunami :Une vague d’inquiétude
La météo a lancé l’alerte hier après-midi
à la suite du séisme qui a secoué
l’Indonésie et a maintenu l’alerte toute la nuit.
Les Mauriciens ont préféré rester chez eux en
sécurité. Les effets se sont fait sentir dès 22
heures à Rodrigues.
La vigilance est de mise. Alertés par le Pacific Tsunami
Warning Centre américain et la Japan Meteorological Agency,
les services météorologiques mauriciens ont lancé le
protocole d’alerte (veille) au tsunami, hier, dans
l’après-midi. Un premier bulletin a été
émis à 17 heures, pour faire état de l’alerte,
à la suite d’un tremblement de terre survenu en mer, au
large de l’île indonésienne de Sumatra, au nord-est
de l’île Maurice. Le tremblement de terre était
d’une magnitude 8,2 sur l’échelle de
Richter.
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Des vagues d’un mètrede haut à
Rodrigues
■ Dans leur bulletin émis à 22 heures, les services
météorologiques mauriciens ont fait état des vagues
déferlants sur l’île Rodrigues. Des vagues
d’un mètre de haut ont en effet touché la petite
île, quelques heures après le tremblement de terre, au
large de Sumatra. Toutefois, d’après les
gardes-côtes sur place, ces vagues auraient eu lieu hors du
lagon. La mer houleuse aurait perduré plusieurs heures.
Du côté de la station de Port-Louis, à minuit, la
météo a enregistré des vagues de 40 cm. A cause de
la marée, qui devait atteindre son plus haut point vers 1 h
30, les services météo prévoyaient que le
phénomène de vagues continuerait de s’amplifier. Et
ce, jusqu’à ce que la marée se mette à
baisser, après 1 h 30.
source:lexpress.mu
TROU-D’ARGENT
Une des plus belles plages du monde
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L’île est à l’honneur. Le magazine Islands
qui sélectionne les plus beaux sites touristiques du monde
classe Trou-d’Argent parmi les trente “best
places”. Une autre crique de la région, celle
d’Anse-Takamaka, des Seychelles, y a déjà
figuré. Un bon point pour le tourisme.
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| Une
fenêtre sur l’océan: c'est ainsi que le visiteur
découvre cette vue idyllique |
Une de ses plages, Trou-d’Argent figure parmi les 30 plus
belles plages du monde sélectionnées par par le magazine
Islands.
Cette nouvelle a paru dans la dernière édition du
magazine international de Islands. C’est un magazine qui fait
état des attraits touristiques du monde entier.
Toute l’île se réjouit de cette nouvelle, car pour
beaucoup d’entre eux, Trou-d’Argent mérite
amplement cette reconnaissance.
Le Chef commissaire, Johnson Roussety, qui est également
responsable du tourisme est heureux de cette distinction.
“C’est une excellente publicité pour
l’île. Gageons que maintenantt, il y aura encore plus de
touristes intéressés à visiter
l’île”.
Depuis un certain temps déjà, le gouvernement
régional travaille sur un projet pour la construction
d’une voie praticable menant vers Trou-d’Argent, car
pour y accéder, il faut marcher de longues distances à
travers des sentiers tortueux. Les travaux débuteront à
la fin de l’année et dureront encore un an.
Trou-d’Argent est sans doute une destination que beaucoup de
Mauriciens de passage dans l’île, n’ont pu
découvrir encore. Elle est inaccessible aux
véhicules.
Pour s’y rendre, il faut marcher plus d’une demi-heure.
On peut passer par la plage de St-François. Mais il faut
être en bonne forme physique...
Le sentier serpente entre de grands filaos. Il y a une colline
à escalader. Le premier attrait de ce parcours est la
réserve Tasman.
Après une descente jusqu’au pied d’une immense
falaise, le visiteur découvre un site superbe. Il croit
être arrivé à destination. Pas encore ! Il
s’agit seulement de Lance-Bouteille, qui ressemble à
Trou-d’argent.
La dernière étape est aussi difficile. Mais
l’effort est ensuite récompensé. On entend
d’abord le bruit des vagues qui s’écrasent contre
les récifs. C’est, en fait, l’annonce de la fin du
parcours. C’est une vue à couper le souffle ( qui est
déjà court du reste) que se présente au
visiteur.
Il y a quand-même des touristes et des Rodriguais qui y
passent la nuit. L’endroit est fréquenté par des
oiseaux appelés fouquets. Le soir, ils poussent des cris qui
ressemblent à des pleurs d’enfants.
La réputation légendaire du site remonte bien avant la
colonisation. Selon la légende, “les pirates y cachaient
leur butin, d’où le nom évocateur de
l’endroit.” Mais aucun chercheur n’a trouvé
de trésor, ni or ni argent.
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Sunil OODUNT
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